Une prime n'est pas imposée autrement, elle est prélevée autrement
Les rémunérations complémentaires comme les primes, les commissions et les indemnités de départ font l'objet d'une retenue distincte du salaire courant, à taux fixe : 22% au fédéral, porté à 37% seulement au-delà d'un million de dollars de rémunérations complémentaires cumulées dans l'année. Quelqu'un dans la tranche à 12% et quelqu'un dans celle à 32% voient tous deux 22%.
La FICA à 7,65% et l'impôt d'État s'ajoutent par-dessus. Dans un État fortement imposé comme la Californie, la ponction combinée dépasse 40%, et c'est de là que vient l'impression que la moitié s'est évaporée. Ce sont trois prélèvements qui arrivent ensemble, non un taux punitif.
L'essentiel est qu'il s'agit d'un acompte, non de l'impôt définitif. Il est régularisé à la déclaration, si bien que si votre taux réel était inférieur à 22% la différence revient. C'est pourquoi cette calculatrice estime aussi le remboursement.
Ce qu'il faut vérifier quand une prime tombe
Votre employeur peut utiliser la méthode agrégée plutôt que le taux fixe, en ajoutant la prime au salaire courant de la période et en prélevant d'après les barèmes. Cela peut prélever davantage, parce que cette période de paie paraît anormalement élevée. Votre bulletin indique la méthode employée.
Dépenser en comptant sur un remboursement attendu est risqué. L'estimation donnée ici n'est que le surcroît d'impôt fédéral dû à l'empilement de la prime sur votre salaire ; elle ignore les autres revenus, les déductions et les crédits.
La verser sur un 401(k) réduit la retenue d'impôt sur le revenu mais pas la FICA. Vérifiez d'abord que votre employeur autorise les versements à partir des primes et qu'il vous reste de la marge sous le plafond annuel de 24 500 dollars.